LES ORDINATIONS DIACONALES

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Un temps magnifique (à l’unisson de l’événement).

Beauté de la liturgie qui reflétait ce que sont les Spiritains, la direction dans laquelle ils souhaitent nous engager, faire communauté à partir d’une grande diversité.

Une procession immense qui semble entraîner la communauté derrière elle, qui symbolise la longue marche de tous les croyants. 

La beauté de la musique : la direction des chants dynamique, vivante

J’adore les litanies (Pierrette m’a dit : « on adore Dieu seul »)…

La voix de la chanteuse polonaise, un peu comme un souffle (je ne sais comment l’exprimer!)

La vigueur de la chorale de l’aumônerie congolaise…

Le chant tamoul sans accompagnement instrumental qui impose le silence, crée 1 tension. Tout le monde était suspendu à ses lèvres (jusqu’au fond de l’église !)…

J’aime aussi beaucoup la procession des offrandes de l’aumônerie congolaise, sa lenteur (qu’exprime-t-elle ? vers qui marchons-nous ? à qui pensons-nous ?)

Les diacres dans tout cela ont disparu, ils faisaient un tout avec ce qui était célébré. 

J’ai pensé à Assis, à la dureté de ces engagements, mais cela ne se dit pas !

« Au sel de la fraternité » 

Monique